FAQ

Foire aux questions - tout savoir sur Renaissance Numérique : indépendance, modèle économique, neutralité politique, raison d'être....

Renaissance Numérique produit régulièrement des documents au sein desquels vous pourrez trouver des réponses à vos questions sur ce que nous sommes et nous faisons :

Certaines questions reviennent régulièrement, et nous souhaitons y apporter quelques éléments de réponse succincts.

Q. Renaissance Numérique est-il un think tank indépendant ?

Oui.
Notre indépendance repose sur plusieurs piliers.

1. Notre raison d’être

Renaissance Numérique est une association loi 1901 à but non lucratif, créée en 2005. Indépendante de toute organisation politique, économique ou institutionnelle, nous agissons au service de la société civile et de l’intérêt général. Nous ne sommes affiliés à aucune structure : notre action est autonome, y compris vis-à-vis des acteurs que nous réunissons.

2. La méthodologie

Nos travaux reposent sur la confrontation d’une grande diversité de points de vue. Pour cela, nous réunissons une diversité d’acteurs issus de multiples horizons (universitaires, avocats, représentants d’ONG, hauts fonctionnaires, entrepreneurs, organisations de la société civile, représentants de petites et grandes entreprises) et nous travaillons à partir de nombreuses ressources : littérature scientifique, littérature grise, entretiens d’expertes.s, observations, études quantitatives, etc.

Chaque groupe de travail veille à représenter différentes parties prenantes concernées par un sujet donné. Les analyses et propositions publiées par Renaissance Numérique résultent de processus relevant de la méthode scientifique et d’un dialogue collectif, fondé sur le croisement d’expertises, et non d’un empilement de contributions individuelles.

3. La gouvernance

En janvier 2026, Renaissance Numérique compte 43 adhérents, répartis comme suit :

  • 8 associations, coopératives et fédérations
  • 19 entreprises, de natures et de taille différentes
  • 9 acteurs du secteur public ou de la recherche académique
  • 7 cabinets d’avocats

Chaque membre dispose d’une voix, quel que soit le montant de sa cotisation. Au début de l’année 2026, les grandes entreprises du Numérique appelées « GAFAM » ne représentent que quatre voix sur quarante-cinq à l’Assemblée générale et un seul siège parmi les quatorze membres du conseil d’administration.

4. Le modèle économique

Les montants des cotisations sont publiés en toute transparence sur notre site. Ils s’échelonnent de 60 euros à 20 000 euros. Notre dernier rapport d’activité (2024) indique qu’aucune cotisation d’adhérent n’excède 7,12 % des ressources totales du think tank.
Nous ne recevons aucune subvention publique.
Le montant de la cotisation n’influe en rien sur l’orientation, le contenu ou la publication de nos travaux.

Q. Renaissance Numérique est-il politisé ?

Non. Nous ne sommes pas une déclinaison du parti politique Renaissance. Nous avons le même nom depuis…  2005.

Nous sommes un think tank totalement indépendant, fondé sur la liberté de pensée et la pluralité des opinions. Chaque membre de Renaissance Numérique conserve bien entendu ses convictions et engagements personnels. Toutefois, lorsqu’une personne choisit un engagement politique actif ou visible en lien direct avec nos activités, elle se retire de ses fonctions au sein du think tank afin de préserver notre neutralité.

Les adhérents de Renaissance Numérique sont des personnes morales pour l’essentiel, avec quelques adhésions individuelles, pour les universitaires. Nous n’acceptons pas les adhésions de structures dont l’activité principale est politique et/ou militante (partis politiques, syndicats…).

Nous avons récemment créé un statut de membre associé, pour permettre à des personnes travaillant dans le secteur public (organisations internationales, régulateurs, administrations) de participer à nos travaux à titre personnel, alors que les structures pour lesquelles ils travaillent ne peuvent pas adhérer.

Q. Renaissance Numérique est-il un « lobby » ?

Non.
Renaissance Numérique est une association inscrite au registre de transparence de la HATVP (Haute Autorité pour la Transparence de la Vie Publique) et de la Commission européenne. Cela reflète notre engagement envers la transparence sur nos activités et nos interactions avec les décideurs publics.

Pour autant, Renaissance Numérique n’est pas un lobby au sens de la loi française. Nous ne réalisons pas d’actions de représentation d’intérêts et ne défendons aucun intérêt privé.

En tant que cercle de réflexion indépendant, notre mission est de produire des analyses, des constats et des propositions visant à nourrir le débat public autour des enjeux numériques. Nous ne participons pas à la rédaction de la loi, et ne rédigeons ni amendements ni propositions de réforme « clés en main ». Enfin, dans un souci constant de transparence, tous nos travaux sont publiés intégralement sur notre site, accessibles à chacun.