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Débat Numérique 2022 - Numérique au service de la sécurité : de l’exception à la banalisation ?

  • Libertés publiques et éthique

Débat Numérique 2022 - Numérique au service de la sécurité : de l’exception à la banalisation ?

  • Libertés publiques et éthique

Sur les dix dernières années, les initiatives législatives et actions publiques visant à favoriser le déploiement de technologies numériques toujours plus intrusives dans le champ de la sécurité se sont multipliées. Rien que sur les huit derniers mois, on peut citer la loi pour une sécurité globale préservant les libertés, la loi relative à la prévention d’actes de terrorisme et au renseignement et la loi relative à la responsabilité pénale et à la sécurité intérieure. En parallèle, les expérimentations et usages basés sur ces technologies (détection automatisée de comportements, scanners corporels, dispositifs de capture audiovisuelle embarqués, identification biométrique par reconnaissance faciale…) se développent et viennent percuter certains de nos droits les plus fondamentaux. Si ces développements visent en partie à faire respecter l’ordre public et à lutter contre la criminalité, le recours au numérique au nom de la sécurité et de la protection s’observe dans toutes les sphères de l’économie et de la société, y compris dans le domaine de la santé, à l’instar du passe sanitaire mis en place dans le cadre de la lutte contre le Covid-19.

Face à ces développements, se pose la question de l’équilibre entre le droit à la sécurité et nos autres droits et libertés fondamentaux. Les garde-fous juridiques et démocratiques existants suffisent-ils à maintenir cet équilibre à l’ère numérique ? Le besoin de ces technologies et leur apport incrémental sont-ils suffisamment interrogés ? Pour répondre à ces questions, Renaissance Numérique et L’Express ont réuni Alexandre Archambault, avocat au barreau de Paris, Noémie Levain, chargée d’analyse politique et juridique à La Quadrature du Net, et Myriam Quéméner, magistrate à la Cour d’appel de Paris. 

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