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Comment œuvrer collectivement à la préservation de notre espace informationnel en ligne ?

  • Politiques, institutions et démocratie

Comment œuvrer collectivement à la préservation de notre espace informationnel en ligne ?

  • Politiques, institutions et démocratie

La révolution numérique a un impact considérable sur la façon dont nous accédons à l’information. Outre la télévision, la radio, ou les sites web d’organes de presse, l’information est désormais largement accessible via les plateformes de médias sociaux. Elle a également un impact sur la manière dont l’information est produite et diffusée, ainsi que sur la relation entre les « producteurs » et les « consommateurs » d’information. Avec l’avènement des plateformes basées sur des contenus générés par les utilisateurs, les internautes eux-mêmes sont devenus des producteurs et diffuseurs d’information, au même titre que les journalistes, les acteurs institutionnels, les chercheurs, etc. Grâce à la possibilité de « liker » et de partager facilement des messages ou des articles sur les réseaux sociaux, nous sommes également tous devenus des promoteurs potentiels de contenus informationnels, qu’ils soient produits par des professionnels ou des amateurs.

En conséquence, le cyberespace peut être perçu comme un levier essentiel de nos démocraties, garantissant une plus grande liberté d’expression et un accès plus large à l’information. Mais il peut aussi être dépeint comme un espace dangereux, où règnent les discours haineux, les fausses informations, les théories du complot, les arnaques et autres clickbait. Bien que ces pratiques ne soient pas nouvelles, elles ont pris une nouvelle ampleur en ligne, surtout depuis l’avènement des réseaux sociaux. Depuis cinq ans, la lutte contre les « troubles de informationnels » a ainsi pris une place considérable dans le débat public, tant en France qu’à l’étranger. De la diffusion de la propagande anti-Clinton par un grand nombre de protagonistes russes sur les réseaux sociaux pendant l’élection présidentielle américaine de 2016, à l’émergence du mouvement QAnon, en passant par la diffusion du documentaire Hold Up en novembre 2020, et le comportement de l’ancien président Donald Trump, encourageant les groupes haineux et la violence politique après la victoire de Joe Biden en janvier 2021… toute une chaîne d’événements a progressivement conduit les gouvernements, les entreprises, et les organisations de la société civile à prendre des mesures visant à protéger et préserver l’espace informationnel en ligne. À cet égard, l’avènement de la pandémie de Covid-19 s’est révélé être un « cas d’école », avec son lot de théories du complot, de déclarations anti-vaccins, d’experts auto-déclarés en épidémiologie, et même de chefs d’État tweetant des conseils périlleux.

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